Bérénice | Création

de Racine

mise en scène Didier Nkebereza

du 13 au 29 Septembre 2016

  • Durée: 1h50
  • Horaires: Tous les soirs à 19h SAUF les 13, 16, 20, 23 et 27 septembre à 20h et les dimanches 18 et 25 septembre à 17h (relâches : lundi 19 et 26 septembre)
  • A partir de: 12 ans
  • Plein tarif : CHF 30.-
    AVS / AI / Chômeurs : CHF 20.-
    -20ans / Etudiants / Professionnels : CHF15.-
    Groupements d’aînés / Carte 20ans/20frs : CHF 10.-

En 1670, Racine a trente ans, Corneille en a septante. Le premier, déjà auteur d’Andromaque et de Britannicus, a le vent en poupe, l’autre a fait son temps. Ils montent tous les deux, à la même période, une pièce sur les amours de l’empereur romain Titus et de la reine de Palestine. Celle de Racine, nommée Bérénice, une tragédie en cinq actes, est présentée pour la première fois à l’Hôtel de Bourgogne à Paris une semaine avant celle de Corneille, Tite et Bérénice, au Théâtre du Palais-Royal. L’œuvre racinienne obtient un succès fulgurant faisant ombrage à celle de son rival. L’histoire même de la création de cette tragédie rappelle le temps où les grands auteurs rivalisaient pour s’attirer les éloges de Louis XIV et du public. Après Iphigénie en 2014 et Horace en 2015, Didier Nkebereza continue avec Bérénice son exploration des classiques et aborde son auteur phare entouré de ses fidèles collaborateurs.

Après cinq ans de vie commune, Titus, devenu empereur à la mort de son père Vespasien, s’apprête à renoncer à Bérénice et à la renvoyer de Rome, faisant passer les exigences du sénat avant ses propres sentiments, forcé de sacrifier son amour à son ambition. En effet, il n’est pas imaginable qu’un empereur romain épouse une reine étrangère. N’ayant pas le courage d’annoncer lui-même la nouvelle, il charge son meilleur ami Antiochus, roi de Comagène, secrètement épris de la belle, de le faire à sa place. La tristesse, le désespoir et les regrets mais aussi la force d’âme de chacun d’eux sont décrits avec beaucoup d’intensité. Les thèmes de l’amour absolu, du renoncement, tout comme le fait qu’aucune goutte de sang ne soit versée, font de Bérénice une œuvre incontournable et atypique. 

Texte: Racine
Production et mise en scène: Didier Nkebereza
Dramaturgie et médiation culturelle: Stéphane Mitchell
Scénographie et costumes: Lothar Hüttling
Lumières: Jonas Bühler
Musiques: Andrès Garcia (d'après Corelli et Trentemoller)
Confection costumes: Verena Dubach
Construction décor: Grégory Gabriel et Lothar Hüttling
Régie lumières: François Béraud
Régie sons: Loane Ruga
Assistanat de production: Grégory Gabriel et Lou Ciszewski
Assistanat à la mise en scène: Boris Kenov et Hélène Hudovernik
Administration: Roland Gerber
Photos: Xavier Voirol
Association Compagnie Classique:
Présidente: Ludmila Dallon / Trésorier: Christophe Loup / Secrétaire: Joëlle Droz Petruzzello

Coproduction: Compagnie Classique / Théâtre de l'Orangerie

Soutiens : Ville de Genève, Etat de Genève, Fondation Leenards, Fonds Intermittents, , Activités culturelles de l'UNIGE

15.08.2016 - Le Courrier - Cécile dalla Torre
Bérénice ou le triomphe de la loi

17.09.2016 - Tribune de Genève - Katia Berger
Didier Nkebereza: "On a rendu le plateau à Racine!"

20.09.2016 - Léman Bleu 
Les yeux dans les yeux

20.09.2016 - RTS Vertigo - Thierry Sartoretti
Théâtre: Bérénice amour amor

Horaires : Tous les soirs à 19h SAUF les 13, 16, 20, 23 et 27 septembre à 20h et les dimanches 18 et 25 septembre à 17h (relâches : lundi 19 et 26 septembre)
Durée : 1h50

 

Texte : Racine

Distribution :

Bérénice: Camille Giacobino

Titus: Frédéric Landenberg

Antiochus: David Marchetto

Arsace: Matteo Zimmermann

Paulin: Jacques Maeder

Phénice: Hélène Hudovernik

 

Production et mise en scène: Didier Nkebereza

Dramaturgie et médiation culturelle: Stéphane Mitchell

Scénographie et costumes: Lothar Hüttling

Lumières: Jonas Bühler

Musiques: Andrès Garcia (d'après Corelli et Trentemoller)

Confection costumes: Verena Dubach

Construction décor: Grégory Gabriel et Lothar Hüttling

Régie lumières: François Béraud

Régie sons: Loane Ruga

Assistanat de production: Grégory Gabriel et Lou Ciszewski

Assistanat à la mise en scène: Boris Kenov et Hélène Hudovernik

Administration: Roland Gerber

Photos: Xavier Voirol

Association Compagnie Classique: 

Présidente: Ludmila Dallon / Trésorier: Christophe Loup / Secrétaire: Joëlle Droz Petruzzello

 

Une coproduction du Théâtre de l'Orangerie et de la Compagnie Classique 

 

Soutiens : Ville de Genève, Etat de Genève, Fondation Leenards, Fonds Intermittents, , Activités culturelles de l'UNIGE

 

En 1670, Racine a trente ans, Corneille en a septante. Le premier, déjà auteur d’Andromaque et de Britannicus, a le vent en poupe, l’autre a fait son temps. Ils montent tous les deux, à la même période, une pièce sur les amours de l’empereur romain Titus et de la reine de Palestine. Celle de Racine, nommée Bérénice, une tragédie en cinq actes, est présentée pour la première fois à l’Hôtel de Bourgogne à Paris une semaine avant celle de Corneille, Tite et Bérénice, au Théâtre du Palais-Royal. L’œuvre racinienne obtient un succès fulgurant faisant ombrage à celle de son rival. L’histoire même de la création de cette tragédie rappelle le temps où les grands auteurs rivalisaient pour s’attirer les éloges de Louis XIV et du public. Après Iphigénie en 2014 et Horace en 2015, Didier Nkebereza continue avec Bérénice son exploration des classiques et aborde son auteur phare entouré de ses fidèles collaborateurs.

Après cinq ans de vie commune, Titus, devenu empereur à la mort de son père Vespasien, s’apprête à renoncer à Bérénice et à la renvoyer de Rome, faisant passer les exigences du sénat avant ses propres sentiments, forcé de sacrifier son amour à son ambition. En effet, il n’est pas imaginable qu’un empereur romain épouse une reine étrangère. N’ayant pas le courage d’annoncer lui-même la nouvelle, il charge son meilleur ami Antiochus, roi de Comagène, secrètement épris de la belle, de le faire à sa place. La tristesse, le désespoir et les regrets mais aussi la force d’âme de chacun d’eux sont décrits avec beaucoup d’intensité. Les thèmes de l’amour absolu, du renoncement, tout comme le fait qu’aucune goutte de sang ne soit versée, font de Bérénice une œuvre incontournable et atypique. 

 

Presse

15.08.2016 - Le Courrier - Cécile dalla Torre

Bérénice ou le triomphe de la loi

 

17.09.2016 - Tribune de Genève - Katia Berger

Didier Nkebereza: "On a rendu le plateau à Racine!"

 

20.09.2016 - Léman Bleu 

Les yeux dans les yeux

 

20.09.2016 - RTS Vertigo - Thierry Sartoretti

Théâtre: Bérénice amour amor

 

Crédits photo: Xavier Voirol


mise en scène Didier Nkebereza