Je me mets au milieu mais laissez-moi dormir | Accueil

d'après le film de Jean Eustache

mise en scène Dorian Rossel

du 09 au 20 Août 2016

  • Durée: 1h30
  • Horaires: Tous les soirs à 20h SAUF les 9, 10, 12, 14, 17, et 19 août à 19h (relâche : lundi 15 août) Attention, le 9 août à 19h00 !
  • A partir de: 12 ans
  • Plein tarif : CHF 30.-
    AVS / AI / Chômeurs : CHF 20.-
    -20ans / Etudiants / Professionnels : CHF15.-
    Groupements d’aînés / Carte 20ans/20frs : CHF 10.-

Ecrit et réalisé par Jean Eustache en 1973, La maman et la putain dresse, cinq ans après Mai 68, le portrait d’une jeunesse en marge des modèles traditionnels. Ce film phare d’une génération pour laquelle tout semblait possible marque l’achèvement d’une époque émancipatrice. La liberté de ton et la force du propos déclenchent scandales et polémiques au festival de Cannes, mais le film décroche le Grand prix spécial du jury et le Prix de la critique internationale. Les savoureux dialogues de ce chef-d’œuvre cinématographique sont le matériau central de cette version pour le théâtre, mais sont donnés à entendre dans un autre cadre et un autre rythme. Si le film dure plus de trois heures et demie, ce spectacle, applaudi au Théâtre du Rond-Point à Paris au début de l’année, trouve en une heure et demie une fulgurance et une impertinence nouvelles. Les paroles décalées, libres et intenses sont servies ici par un magnifique trio d’acteurs, un tourne-disque, du champagne et quelques chaises.

L’histoire, c’est celle de trois êtres humains qui se cherchent entre jalousie et transgression des normes conjugales. Quand l’une papillonne dans une quête permanente de désir charnel, l’autre voit défiler dans son lit les amantes de son conjoint, Alexandre, dandy égaré dans un monde qui ne fait plus sens. Ce jeune homme oisif peine à s’engager, cherche sa place et se réfugie derrière de drôles de discours impertinents et singuliers. Alexandre vit chez Marie, Gilberte refuse de l’épouser, il traîne son chagrin dans les cafés du quartier latin. Une fille le dévisage, il la suit dans la rue avant de l’inviter chez Marie.

Alexandre : Je l’avais quittée avec l’intention de tomber amoureux de la première fille que je verrais. Et vous avez été cette première fille.

Texte : d’après le film La maman et la putain de Jean Eustache
Mise en scène : Dorian Rossel
Distribution : David Gobet, Anne Steffens, Dominique Gubser
Dramaturgie : Carine Corajoud
Collaboration artistique : Delphine Lanza
Lumières : Niels Doucet
Responsable technique : Matthieu Baumann
Photos : Nelly Rodriguez
Costumes : Karine Vintache
Remerciements : Agnès B
Assistants à la mise en scène : Sandrine Tindilière
Directrice de production : Muriel Maggos
Administration : Johanne Pigelet
Diffusion : Emilie Hénin (Bureau FormART)

Production Cie STT

Soutiens : Pro Helvetia, Corodis, Pour-cent culturel Migros

La Cie STT est conventionnée avec le Canton de Genève et les Villes de Genève, Lausanne et Meyrin – Associée à La Garance Scène nationale de Cavaillon – Artistes associés en résidence au Théâtre Forum Meyrin.

Horaires : Tous les soirs à 20h SAUF les 9, 10, 12, 14, 17, et 19 août à 19h (relâche : lundi 15 août) Attention, le 9 août à 19h00 !
Durée : 1h30

 

Texte : d’après le film La maman et la putain de Jean Eustache

Mise en scène : Dorian Rossel

Distribution : David Gobet, Anne Steffens, Dominique Gubser

Dramaturgie : Carine Corajoud

Collaboration artistique : Delphine Lanza

Lumières : Niels Doucet

Responsable technique : Matthieu Baumann

Photos : Nelly Rodriguez

Costumes : Karine Vintache

Remerciements : Agnès B

Assistants à la mise en scène : Sandrine Tindilière

Directrice de production : Muriel Maggos

Administration : Johanne Pigelet

Diffusion : Emilie Hénin (Bureau FormART)

Production Cie STT

Avec le soutien de : Pro Helvetia, Corodis, Pour-cent culturel Migros

La Cie STT est conventionnée avec le Canton de Genève et les Villes de Genève, Lausanne et Meyrin – Associée à La Garance Scène nationale de Cavaillon – Artistes associés en résidence au Théâtre Forum Meyrin.

 

Ecrit et réalisé par Jean Eustache en 1973, La maman et la putain dresse, cinq ans après Mai 68, le portrait d’une jeunesse en marge des modèles traditionnels. Ce film phare d’une génération pour laquelle tout semblait possible marque l’achèvement d’une époque émancipatrice. La liberté de ton et la force du propos déclenchent scandales et polémiques au festival de Cannes, mais le film décroche le Grand prix spécial du jury et le Prix de la critique internationale. Les savoureux dialogues de ce chef-d’œuvre cinématographique sont le matériau central de cette version pour le théâtre, mais sont donnés à entendre dans un autre cadre et un autre rythme. Si le film dure plus de trois heures et demie, ce spectacle, applaudi au Théâtre du Rond-Point à Paris au début de l’année, trouve en une heure et demie une fulgurance et une impertinence nouvelles. Les paroles décalées, libres et intenses sont servies ici par un magnifique trio d’acteurs, un tourne-disque, du champagne et quelques chaises.

L’histoire, c’est celle de trois êtres humains qui se cherchent entre jalousie et transgression des normes conjugales. Quand l’une papillonne dans une quête permanente de désir charnel, l’autre voit défiler dans son lit les amantes de son conjoint, Alexandre, dandy égaré dans un monde qui ne fait plus sens. Ce jeune homme oisif peine à s’engager, cherche sa place et se réfugie derrière de drôles de discours impertinents et singuliers. Alexandre vit chez Marie, Gilberte refuse de l’épouser, il traîne son chagrin dans les cafés du quartier latin. Une fille le dévisage, il la suit dans la rue avant de l’inviter chez Marie.

Alexandre : Je l’avais quittée avec l’intention de tomber amoureux de la première fille que je verrais. Et vous avez été cette première fille.

 

Presse:

09.08.2016 - Tribune de Genève - Katia Berger

A l'Orangerie, Dorian Rossel "met au milieu"

 

09.08.2016 - Le Programme - Alexandra Budde

Dorian Rossel adapte à la scène un chef-d'oeuvre du cinéma français au Théâtre de l'Orangerie à Genève

 

12.08.2016 - Tribune de Genève - Katia Berger

Entre le couple et l'errance, le coeur d'Alexandre balance

 

Crédits photos: Nelly Rodriguez

 

 


mise en scène Dorian Rossel