Le dieu du carnage | Création

de Yasmina Reza

mise en scène Georges Guerreiro

du 23 Août au 10 Septembre 2016

  • Durée: 1h30
  • Horaires: Tous les soirs à 20h SAUF les 24, 26, 28 et 31 août et les 2, 4, 7 et 9 septembre à 19h (relâche : lundi 5 septembre)
  • A partir de: 12 ans
  • Plein tarif : CHF 30.-
    AVS / AI / Chômeurs : CHF 20.-
    -20ans / Etudiants / Professionnels : CHF15.-
    Groupements d’aînés / Carte 20ans/20frs : CHF 10.-

Le dieu du carnage est l’une des pièces phares de Yasmina Reza. Elle a été créée en 2007 par Jurgen Gösch à la Schauspielhaus de Zurich puis au Berliner Ensemble de Berlin, et en 2008 dans une mise en scène de l’auteure au Théâtre Antoine à Paris, avec Isabelle Huppert. Elle est actuellement jouée dans le monde entier et a été adaptée à l’écran par Roman Polanski en 2011. Elle est présentée pour la première fois en Suisse romande dans une mise en scène de Georges Guerreiro. A partir d’un fait divers aux apparences banales, Yasmina Reza présente une bourgeoisie bien pensante qui finit par se déchirer.

Dans un square paisible, le jeune Ferdinand Reille frappe à coups de bâton son camarade d’école, Bruno Houllié. Les parents des deux garçons se rencontrent pour régler le litige. Civilisés, bienveillants et conciliants dans un premier temps, les deux couples tentent de tenir un discours commun de tolérance policée qui s’envenime très vite pour sombrer dans un jeu de massacre. Derrière les discours de circonstance, les bouquets de tulipes, les clafoutis, les livres d’art et les bonnes consciences, le dieu du carnage se met au travail. Petit à petit, les vrais visages se dévoilent, les failles de chaque couple apparaissent, et tout dérape progressivement. Les Reille et les Houllié recèlent une cruauté et une sournoiserie qui finissent par se révéler dans un combat verbal sans merci. L’amour-propre, l’hypocrisie, la jalousie, sont les ingrédients de cette pièce redoutable, subtile, sur les masques, la superficialité des convenances sociales et la sauvagerie humaine dissimulés sous le vernis des bonnes manières.

Texte : Yasmina Reza
Mise en scène : Georges Guerreiro
Distribution : Marie Druc, Carine Barbey, Valentin Rossier, Vincent Bonillo
Scénographie: Christian Gregori
Collaboration artistique : Vincent Babel
Lumières : Jonas Bühler
Création son: Jean-Alexandre Blanchet
Régie son: Loane Ruga
Costumes: Nathalie Matriciani
Habilleuse: Florence Magni
Maquillages: Katrine Zingg

Coproduction : Baraka / Théâtre de l’Orangerie

Soutiens : Ville de Genève, Département de l’instruction publique

25.08.2016 - Le Temps - Alexandre Demidoff
L'art de la fessée selon Yasmina Reza

25.08.2016 - Tribune de Genève - Katia Berger
Le dieu de l'engrenage empoigne l'Orangerie

25.08.2016 - Le Courrier - Jorge Gajardo
Une farce sans issue

 

Horaires : Tous les soirs à 20h SAUF les 24, 26, 28 et 31 août et les 2, 4, 7 et 9 septembre à 19h (relâche : lundi 5 septembre)
Durée : 1h30

 

Texte : Yasmina Reza

Mise en scène : Georges Guerreiro

Distribution : Marie Druc, Carine Barbey, Valentin Rossier, Vincent Bonillo 

Scénographie: Christian Gregori

Collaboration artistique : Vincent Babel

Lumières : Jonas Bühler

Création son: Jean-Alexandre Blanchet

Régie son: Loane Ruga

Costumes: Nathalie Matriciani

Habilleuse: Florence Magni

Maquillages: Katrine Zingg

 

Coproduction : Baraka / Théâtre de l’Orangerie

 

Avec le soutien de : Ville de Genève, Département de l’instruction publique 

 

Le dieu du carnage est l’une des pièces phares de Yasmina Reza. Elle a été créée en 2007 par Jurgen Gösch à la Schauspielhaus de Zurich puis au Berliner Ensemble de Berlin, et en 2008 dans une mise en scène de l’auteure au Théâtre Antoine à Paris, avec Isabelle Huppert. Elle est actuellement jouée dans le monde entier et a été adaptée à l’écran par Roman Polanski en 2011. Elle est présentée pour la première fois en Suisse romande dans une mise en scène de Georges Guerreiro. A partir d’un fait divers aux apparences banales, Yasmina Reza présente une bourgeoisie bien pensante qui finit par se déchirer.

Dans un square paisible, le jeune Ferdinand Reille frappe à coups de bâton son camarade d’école, Bruno Houllié. Les parents des deux garçons se rencontrent pour régler le litige. Civilisés, bienveillants et conciliants dans un premier temps, les deux couples tentent de tenir un discours commun de tolérance policée qui s’envenime très vite pour sombrer dans un jeu de massacre. Derrière les discours de circonstance, les bouquets de tulipes, les clafoutis, les livres d’art et les bonnes consciences, le dieu du carnage se met au travail. Petit à petit, les vrais visages se dévoilent, les failles de chaque couple apparaissent, et tout dérape progressivement. Les Reille et les Houllié recèlent une cruauté et une sournoiserie qui finissent par se révéler dans un combat verbal sans merci. L’amour-propre, l’hypocrisie, la jalousie, sont les ingrédients de cette pièce redoutable, subtile, sur les masques, la superficialité des convenances sociales et la sauvagerie humaine dissimulés sous le vernis des bonnes manières.

 

Presse:

25.08.2016 - Le Temps - Alexandre Demidoff

L'art de la fessée selon Yasmina Reza

 

25.08.2016 - Tribune de Genève - Katia Berger

Le dieu de l'engrenage empoigne l'Orangerie

 

25.08.2016 - Le Courrier - Jorge Gajardo

Une farce sans issue

 

Tournée:

Théâtre La Grange de Dorigny 22 au 29 octobre 2016. 

 

Crédits: Marc Vanappelghem


mise en scène Georges Guerreiro